La Convention de Nairobi enregistre des progrès remarquables dans la préservation des écosystèmes marins et le développement de l'économie bleue.
Les pays de la région de l'océan Indien occidental unissent leurs forces pour protéger l'environnement marin, selon le dernier rapport du secrétariat de la Convention de Nairobi. De réelles avancées ont été réalisées dans la mise en œuvre du programme de travail, illustrant un engagement régional renforcé en faveur de la biodiversité. Sept des dix parties contractantes ont notamment ratifié l'accord sur la biodiversité au-delà de la juridiction nationale, témoignant d'une dynamique collective forte pour la préservation des eaux internationales.
Les efforts conjoints portent également leurs fruits en matière de lutte contre la pollution et de restauration des habitats naturels. Près de 18 000 hectares de mangroves ont ainsi été restaurés grâce à l'implication des communautés locales qui participent activenoemt à la gestion durable de plus de 100 000 hectares d'herbiers marins. Par ailleurs, une nouvelle stratégie régionale de gestion des plastiques a été finalisée, tandis qu'un plan d'urgence pour faire face aux déversements d'hydrocarbures est prêt à être adopté.
En parallèle, le secrétariat soutient activement le développement de l'économie bleue durable dans des pays comme le Kenya, la Tanzanie et le Mozambique. Ces initiatives concertées démontrent la vitalité de la coopération régionale pour bâtir un avenir prospère et respectueux des écosystèmes marins, garantissant ainsi la préservation des ressources pour les générations futures.