Cinq universitaires tunisiens de La Manouba, Sfax et Jendouba intègrent le prestigieux classement international Stanford-Elsevier des deux pour cent chercheurs les plus influents au monde.
La recherche tunisienne en sciences économiques et de gestion brille sur la scène internationale grâce à la présence de cinq éminents universitaires dans la prestigieuse liste du classement Stanford-Elsevier. Cette sélection met en lumière des parcours d'excellence répartis à travers plusieurs pôles universitaires du pays, notamment à La Manouba, Sfax et Jendouba. Leurs travaux abordent des thématiques essentielles pour les institutions et les citoyens, allant de la gouvernance à l'information comptable en passant par les relations entre économie et environnement.
À l'École supérieure de commerce de Tunis, rattachée à l'Université de la Manouba, Naima Lassoued se distingue particulièrement en obtenant le meilleur rang général tunisien du groupe. Sa collègue Imen Khanchel figure également dans ce classement, faisant de cet établissement le seul à compter deux représentantes dans cette catégorie. Leurs recherches en gestion, management et comptabilité témoignent d'une visibilité durable dans la littérature scientifique internationale.
D'autres institutions régionales affichent également des performances remarquables. À l'Université de Sfax, Hichem Khlif se positionne de manière remarquable en comptabilité, tandis qu'Anis Jarboui, de la Faculté des sciences économiques et de gestion de Sfax, affiche un volume important de publications et de citations. Enfin, Tarek Ghazouani, de la Faculté des sciences juridiques, économiques et de gestion de Jendouba, s'illustre en économie tout en explorant les liens étroits entre les enjeux économiques et les sciences de l'environnement.
Cette reconnaissance internationale valorise le dynamisme et la rigueur de la recherche universitaire en Tunisie. Elle offre aux différents établissements une opportunité précieuse pour renforcer leurs collaborations scientifiques et encourager une plus grande participation des chercheurs au débat public. Ce classement repose sur un indicateur composite rigoureux qui évalue l'impact des publications et le volume des citations reçues par les auteurs.