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Kaspersky consolide ses activités en Afrique et vise les grandes institutions

Source : TechCabal ·

Image : TechCabal

La multinationale de la cybersécurité Kaspersky enregistre une croissance soutenue de ses activités en Afrique subsaharienne et ambitionne de protéger les infrastructures critiques du continent.

Le marché africain représente désormais un pilier stratégique majeur pour Kaspersky, dont les opérations en Afrique subsaharienne affichent une rentabilité solide. Portée par une dynamique numérique en plein essor, l'entreprise a vu ses ventes régionales progresser de manière significative au cours des deux dernières années, avec des marchés prioritaires tels que le Nigeria, le Kenya et plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest. Forte de cette réussite, la firme souhaite élargir son portefeuille de clients au-delà des particuliers pour accompagner les banques, les gouvernements et les opérateurs d'infrastructures critiques face à des cybermenaces de plus en plus sophistiquées.

Cette expansion répond à la nécessité croissante de sécuriser les systèmes financiers et les services publics qui constituent la colonne vertébrale des économies modernes. Pour ce faire, l'entreprise propose des solutions avancées permettant d'analyser les journaux d'activité, de détecter les logiciels malveillants et de lutter contre les ransomwares ou l'utilisation non autorisée d'outils d'intelligence artificielle par les employés. Déjà active dans divers projets d'envergure, comme la gestion du centre d'opérations de sécurité national au Rwanda, la société ambitionne de s'intégrer plus profondément dans les opérations quotidiennes de ses partenaires institutionnels pour leur offrir une défense globale et coordonnée.

Afin de répondre aux exigences de transparence et de souveraineté numérique, l'entreprise mise sur des déploiements locaux et des centres de transparence, à l'image de celui inauguré à Kigali. Ces initiatives permettent aux régulateurs et aux clients de scruter le code source et de garder le contrôle sur le traitement de leurs données. Alors que le paysage numérique du continent continue de se transformer rapidement, cette stratégie vise à doter les institutions africaines des meilleures compétences en matière de sécurité, tout en accompagnant l'essor technologique et économique de la région.