Le Libéria mise sur un projet financé par la Banque mondiale pour attirer les investisseurs privés et stimuler la création d'emplois dans la pêche.
Les autorités libériennes de la pêche profitent d'une initiative soutenue par la Banque mondiale, dont le taux de décaissement dépasse désormais les quatre-vingt pour cent, pour séduire les investisseurs privés dans l'aquaculture, la transformation du poisson et les infrastructures de chaîne du froid. Selon les informations rapportées par The Liberian Investigator, le directeur général de l'Autorité nationale des pêches et de l'aquaculture a rencontré la directrice de l'environnement et de l'économie bleue de la Banque mondiale en marge des assemblées annuelles à Bangkok. Les échanges ont porté sur la consolidation des acquis du projet de gestion durable des pêches au Libéria et sur la nécessité de combler les lacunes en matière d'infrastructures pour retenir davantage de valeur ajoutée au pays. Le responsable libérien a insisté sur le fait que la poursuite des financements permettra d'ouvrir de vastes opportunités commerciales pour le secteur privé, tout en générant des bénéfices concrets pour les communautés locales, en particulier pour les femmes et les jeunes. La représentante de la institution financière a salué la remarquable progression de ce projet et a réitéré l'importance cruciale d'un partenariat étroit entre le secteur public et les entreprises privées pour stimuler la croissance économique. Les deux parties ont réaffirmé leur engagement commun à transformer le potentiel halieutique du pays en une activité prospère, durable et créatrice d'emplois tout en garantissant la sécurité alimentaire.