Le Maroc se positionne au huitième rang mondial et neuvième sur le plan africain dans le tout premier Global Capitalism Index publié par l'Université de Virginie.
Le royaume s'illustre sur la scène internationale en décrochant la quatre-vingt-cinquième place mondiale sur cent soixante et un pays évalués dans le cadre du Global Capitalism Index de l'Université de Virginie. Avec un score global de soixante et un virgule huit sur cent, le pays intègre le cercle fermé des dix meilleures nations africaines de ce classement novateur, devançant notamment l'Égypte. Cet outil d'évaluation se distingue en mesurant les conditions institutionnelles qui favorisent le capitalisme, sans se limiter au simple niveau de vie ou à la croissance économique brute des territoires concernés.
Dans le détail, les performances du territoire marocain varient selon les huit dimensions analysées par les chercheurs universitaires. Le pays obtient ses meilleurs résultats dans le domaine des politiques favorables aux marchés ainsi que pour la solidité de son système bancaire et la sophistication de ses marchés de capitaux. Les droits de propriété ainsi que la création d'entreprises affichent également des positions honorables. En revanche, des marges de progression subsistent dans les secteurs de la concurrence, de la fluidité dans la circulation des biens et des capitaux, ainsi que sur l'ouverture du marché du travail.
Le rapport classe l'économie marocaine au sein de la famille du capitalisme d'entreprise, un modèle partagé avec des nations telles que le Japon, la France, la Corée du Sud et la Tunisie. Cette structure économique repose principalement sur des entreprises bien établies et soutenues par de puissantes institutions bancaires ainsi que des marchés financiers développés. Cette reconnaissance internationale met en lumière la maturité financière du pays et son attractivité croissante pour les investisseurs du monde entier.
