Sauvé d'une électrocution presque fatale, un pangolin a retrouvé la vie sauvage en Namibie grâce à des soins intensifs et une collaboration internationale.
Arrivé dans un état critique au début de l'année à la Fondation pour la conservation et la recherche des pangolins en Namibie, un jeune pangolin nommé Sparky a échoué de peu après un grave choc sur une clôture électrique. Souffrant de brûlures, de lésions tissulaires et d'une paralysie de la langue qui l'empêchait de s'alimenter, ses chances de survie semblaient minces. L'équipe a dû redoubler d'efforts, prodiguant des soins constants et sédatant l'animal deux fois par jour pour l'aider à manger.
Au fil des semaines, la forte personnalité de Sparky a conquis le personnel, entre séances de jeu avec leurs bottes et bains de boue improvisés. Les progrès ont fini par pointer le bout de leur nez après quatre mois de rééducation rigoureuse. Le pangolin a retrouvé l'usage de sa longue langue indispensable pour attraper les insectes, a repris du poids et a regagné sa démarche naturelle, démontrant une joie de vivre communicative.
Après cinq mois de convalescence, Sparky a été relâché dans son habitat naturel grâce à un protocole de réintroduction en douceur. Il est désormais suivi par balise GPS tandis que les experts continuent de surveiller sa santé. Cette belle réussite met également en lumière l'importance des partenariats internationaux, notamment avec le zoo de Chicago, permettant d'accroître significativement le taux de survie des pangolins sauvés dans le pays.